Si vous avez eu l’occasion de visiter le MSK durant l’été et l’automne 2017, vous avez certainement eu la chance d’y voir à l’œuvre An Pierlé. Installée dans les salles du musée, elle se laissait inspirer par l’art, l’acoustique et les sons fortuits de la vie d’un musée. Pierlé déménageait son piano et son ordinateur de salle en salle, au gré de ses envies.

Durant l’automne, Pierlé a laissé mûrir sa résidence et passait encore régulièrement au musée pour des sessions et y trouver l’inspiration. Au final, le résultat de la résidence relève de la liberté absolue de la musicienne. Elle en profitera également pour inviter plusieurs personnes qui la fascinent : un photographe, un écrivain, un artiste, un musicien… Pierlé traduit toutes ses impressions en quelque chose de nouveau, qu’elle appelle « Serendipity in progress » : des hasards qui prennent progressivement une forme immuable !

Venez discuter ou poser sur la photo
Chaque jour, l’espace d’une heure, les visiteurs pouvaient prendre des selfies-polaroïds près du piano ou discuter avec la musicienne. Une heure par jour, ils pouvaient pénétrer dans son univers intime et balisé, pour des polaroïds, des selfies, une agréable discussion… Autant d’instants qui pouvaient ensuite être partagés sur les pages Instagram et Facebook du Musée, via #mskgent.

Le MSK, un choix évident pour An Pierlé
C’est l’exposition dédiée à Marthe Donas, l’année dernière au MSK, qui l’a attirée au musée. Ajoutez à cela la splendeur du bâtiment et son impressionnante collection, et l’on comprend pourquoi An Pierlé a choisi le MSK de Gand pour son « expérience ». Si le succès est au rendez-vous, elle aimerait réitérer l’expérience dans d’autres musées, à New York par exemple…