collection
Huile sur toile: 105,6 cm x 142,7 cm
1860-B

Ferdinand I De Braekeleer, père de Henri de Braekeleer, peint d’abord des scènes historiques de style néoclassique puis, ultérieurement, il se consacrera à des pièces de genre humoristiques. Dans La Chauve-souris, peinte en 1860, il s’amuse aux dépens d’une famille de paysans, de sa peur panique et de son excitation lors d’une chasse à la chauve-souris. Jusqu’au XXe siècle et selon la superstition, la chauve-souris est considérée comme une bête malfaisante et vampirique qui s’attaque aux femmes de nuit et suçe le sang d’enfants endormis. De Braekeleer vise à cette superstition ancrée dans les mœurs. La composition est entièrement construite selon de strictes règles académiques et diffère à peine des exemples de la peinture de genre des XVIIe et XVIIIe siècles.